Aller au contenu
La vie de Michel

Test du Dell XPS 16 (2026) : Le nouveau rival Intel Panther Lake face au MacBook

Avatar 5 min de lecture
découvrez notre test complet du dell xps 16 (2026), le nouveau concurrent puissant équipé du processeur intel panther lake, et comparez-le au macbook pour choisir le meilleur ordinateur portable.

Bon, faut qu’on parle de ce Dell XPS 16 (2026) ! Le voilà, tout frais, qui débarque avec son architecture Intel Panther Lake en donnant un sacré coup de pied dans la fourmilière des PC portables grand format. Alors, avec sa carrosserie alu et son exclusion totale des cartes graphiques dédiées, ce champion de la compacité veut-il vraiment faire de l’ombre au MacBook Pro ? C’est le moment de le décortiquer.

Le Dell XPS 16 (2026) sous Intel Panther Lake : Design et prise en main

Ce Dell XPS 16 a la classe d’un costard bien taillé. Son châssis en aluminium usiné donne le ton : du solide, du rigide, sans un soupçon de craquement. Quand on l’ouvre d’une seule main, c’est presque magique grâce à son équilibre aux petits oignons et ses bandes adhérentes sous la bête, mais gare à la poussière qui pourrait jouer les trouble-fête.

Avec ses 1,65 kg sur la balance, il se paie le luxe d’être plus léger que l’ancienne génération bardée de cartes NVIDIA. Niveau compacité, il surclasse même le MacBook Pro 16 pouces, ce qui n’est pas une mince affaire. Par contre, côté connectique, c’est la dèche pour les accros des ports dédiés : trois USB-C Thunderbolt 4, une prise jack et puis c’est tout. Adieu HDMI, adieu lecteur de cartes SD. On est dans le tout USB-C, vouliez-vous un multi-port ?

L’ergonomie au poil, mais il faut s’y habituer

Le clavier, c’est un peu comme apprendre un nouveau pas de danse. Les touches sont larges, sans espacement, et la frappe n’a pas un retour hyper marqué. Faut s’y faire, mais une fois dedans, c’est presque une valse fluide et silencieuse. Le retour des touches de fonction physiques fait du bien, puis c’est fini la barre tactile lumineuse : les vieux râleurs apprécieront.

Le pavé tactile fondu sous le verre Gorilla Glass 3 est un bijou presque invisible, mais Dell a pensé à marquer subtilement les limites pour pas se retrouver les doigts dans le vide. L’écran tactile Tandem OLED de 16 pouces, avec sa définition 3200 x 2000 pixels, offre un noir profond et une luminosité correcte même s’il demande un petit effort à ceux sans vue de lynx à cause de la haute résolution.

Performances à la sauce Intel Core Ultra sous le capot

La star, c’est ce canapé à 16 cœurs baptisé Intel Core Ultra X7 358H. Il joue la carte du multitâche facile, de la bureautique costaude et de la création légère sans broncher. Par rapport à son cousin chez Samsung équipé du même processeur, il fait même un peu mieux. Quand on le pousse dans ses retranchements, le châssis chauffe un peu et bride un poil la cadence, histoire de pas faire chauffer le scarabée.

Le SSD Kioxia en PCIe 4.0 capitalise avec des vitesses de lecture-écriture au taquet, alors côté stockage ça gaze. Mais le gros changement, c’est le GPU intégré Intel Arc B390, qui promet du solide pour un iGPU avec ses 12 cœurs Xe3. Sur le papier, ça décoiffe sur 3DMark et même Unigine Superposition. En jeu, faut baisser la résolution pour ne pas pleurer devant Cyberpunk 2077 ou autres gros titres gourmands.

L’iGPU Intel Arc B390 face aux jeux récents

Pour du casual gaming, cet iGPU fait le job sans faire la loi : 110 fps sur Shadow of the Tomb Raider en Full HD avec les réglages bas, c’est pas mal pour un intégré. Mais monter les détails à fond fait tomber les fps drastiquement. Cyberpunk 2077 avec Ray Tracing activé ? Oubliez, ça rame pour de bon à 17 fps. La techno Intel XeSS tentera de sauver la mise en lissant l’image, mais ça reste un pis-aller.

Pour les pros du graphisme qui veulent du lourd, l’absence de RTX 5070 reste un coup dur. Mais côté efficacité énergétique, l’Arc B390 (15 W) écrase la consommation des cartes Nvidia bien plus gourmandes (60 à 250 W), ce qui donne à la machine une autonomie honnête et un fonctionnement tout calme, quasi inaudible.

Une autonomie correcte, mais on rêvait un peu mieux

La batterie de 70 Wh permet au bestiau de tenir un peu plus de 10 heures dans un usage mixte, ce qui n’est pas catastrophique compte tenu de l’écran OLED haute définition. Mais face à certains rivaux comme le Samsung Galaxy Book 6 Pro ou le MacBook Pro M5, il accuse un retard marqué, qui peut vite devenir rageant surtout si vous travaillez en plein soleil.

Sur le front de la recharge, le bloc USB-C 100 W fait le taf. Dix minutes de branchement vous remettent presque un sixième de la batterie au compteur, et la charge complète se boucle en deux heures. Pas le top de la rapidité, mais suffisamment pour ne pas griller ses derniers neurones en thorax de stress.

Webcam et audio : un sans-faute surprenant pour un PC Windows

La webcam de 8 MP avec capteur IR fait mieux que nombre de ses concurrents, offrant une image claire et un système de reconnaissance faciale Windows Hello qui débloque tout sous la lumière comme dans le noir total. Par contre, on cherche encore l’obturateur physique pour la vie privée. Pas top pour les paranoïaques du coin.

Côté son, Dell a misé sur quatre haut-parleurs pas piqués des hannetons signés Cirrus Logic. Ça envoie du bon son avec une bonne largeur stéréo, des médiums propres, des aigus qui piquent pas trop les tympans et des basses honnêtes pour un portable aussi fin. Bref, on est au niveau des MacBook Pro, pas mal non !

Windows 11 Famille sur un PC à 2800 euros : vraiment ?

Il faut le dire, le choix de Windows 11 Famille sur une machine aussi haut de gamme surprend. Le pros, notamment ceux qui visent la productivité et la création, devront sortir le portefeuille pour upgrader à Windows 11 Pro. De quoi grincer un peu des dents.

La configuration est aussi un peu polluée par des logiciels d’essais inutiles et pour personnaliser l’audio, il faut aller chercher l’application Dolby Access dans le Windows Store à la mano. Pas le top du confort, surtout pour une machine de cette gamme.

Source: www.01net.com

Salut ! Je suis Michel Tanner, un journaliste excentrique avec une soif insatiable de connaissances dans les domaines de l'informatique, des cryptomonnaies et du bricolage. Avec mon humour pétillant, je me compare souvent à une bouteille de champagne. Suivez mes aventures et découvrez le monde à travers mon regard décalé et passionné !
Michel-tanner

[frontpage_news widget="7313" name="Nos dernières Publications"]

Partager Facebook X WhatsApp LinkedIn Pinterest Reddit E-mail