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La vie de Michel

Windows 11 : Microsoft supprime l’outil d’administration WMIC pour renforcer la sécurité

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Faut qu’on parle d’un coup de balai dans Windows 11 ! Microsoft vient de sortir le grand jeu en supprimant l’outil d’administration WMIC, l’arme favorite des bricoleurs et… des hackers. Cette décision n’est pas juste du caprice, mais un virage serré vers une sécurité renforcée.

Windows 11 vire WMIC : un coup dur pour les anciens admins

WMIC, ou Windows Management Instrumentation Command-line, c’est l’outil de ligne de commande utilisé depuis des lustres pour gérer et interroger Windows. Jusqu’ici, malgré son âge et son côté un peu rouillé, il restait disponible, parfois caché, mais toujours là pour dépanner. Mais depuis cette mise à jour de Windows 11, plus de WMIC en vue ! Microsoft a tout simplement retiré cet outil de ses versions 24H2 et 25H2, et cette fois le bouton “on peut le remettre” a sauté.

Avant, on pouvait encore récupérer WMIC via les “fonctionnalités optionnelles” ou en bricolant avec DISM, cet outil qui gère les images système. Maintenant, c’est fini. Cette suppression ne touche que l’utilitaire en ligne de commande, pas l’infrastructure Windows Management Instrumentation (WMI) qui reste bien en place et fonctionnelle. Rassurez-vous les puristes, c’est WMIC qui saute, pas le socle technique derrière.

Un outil apprécié… mais devenu un nid à problèmes

Si WMIC a pourtant été un compagnon fidèle, il s’est aussi transformé en cauchemar pour la sécurité. Microsoft l’a classé dans la catégorie des “living-off-the-land binaries” (LOLBIN). Ces petits programmes officiels se font souvent détourner par les cybercriminels pour éviter de se faire repérer.

En gros, les hackers et ransomware ont usé de WMIC pour espionner les protections installées sur un système, les désactiver, et faire un carnage sans être dérangés. Ce qui est rageant, c’est que ces attaques ne ciblaient ni les grandes boîtes, ni les particuliers, mais tout le monde — comme un voleur qui squatte partout sans distinction.

Vers de nouvelles habitudes : PowerShell et consorts en première ligne

Mais alors, comment on fait sans WMIC ? Microsoft n’a pas tiré un trait sans solution. L’option recommandée, c’est de migrer vers PowerShell, qui est plus moderne, puissant et surtout mieux sécurisé. Fini le temps des outils qui datent de l’époque où on se maniait les commandes comme on taillait la vigne à la faucille.

Les pros et scripts existants devront aussi se tourner vers l’API COM de WMI ou les bibliothèques .NET. Ça demande un coup de main pour mettre à jour ses habitudes, certes, mais bon, la sécurité n’a pas de prix. Et pour les bidouilleurs du dimanche, on vous conseille fortement de commencer à explorer PowerShell pour éviter tout plantage de dernière minute.

L’impact pour les administrateurs et entreprises

Cette suppression signe la fin d’une époque, surtout pour les équipes IT qui se sont appuyées sur WMIC pendant des années. Mettre à jour toute la documentation interne, réécrire les scripts, former les équipes… pas de quoi sauter de joie mais nécessaire. Surtout que les alternatives existent et sont souvent plus efficaces et sécurisées.

Pour ceux qui pestent encore, c’est la goutte d’eau après la suppression de PowerShell 2.0 dans une précédente mise à jour. Microsoft joue la carte de la modernité et de la sécurité à fond, quitte à fâcher quelques nostalgiques. Après tout, mieux vaut prévenir que guérir, même si ça demande un petit effort.

Source: www.clubic.com

Salut ! Je suis Michel Tanner, un journaliste excentrique avec une soif insatiable de connaissances dans les domaines de l'informatique, des cryptomonnaies et du bricolage. Avec mon humour pétillant, je me compare souvent à une bouteille de champagne. Suivez mes aventures et découvrez le monde à travers mon regard décalé et passionné !
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