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Salarié Licencié par manque de fun : L’incroyable histoire d’un salarié qui touche le pactole après avoir été licencié pour ne pas avoir été « fun et pro » au travail

Par Michel-tanner , le 2 février 2024 , mis à jour le 2 février 2024 - 2 minutes de lecture

Le renversement de fortune d’un employé jugé trop sérieux

Un revirement judiciaire récent à Paris a induit la réhabilitation d’un employé limogé parce qu’il n’était pas jugé assez « fun et pro » par son entreprise. Suite à une décision de justice, cet ancien employé va non seulement retrouver son poste mais également bénéficier d’un dédommagement conséquent de la part de son ex-employeur.

Le chemin vers une victoire judiciaire

Entré dans la société en 2011, ce salarié s’est éloigné des activités sociales de l’entreprise, telles les soirées et réunions hebdomadaires, invoquant une ambiance trop imprégnée par l’alcool. La direction lui reprochait son attitude distante, perçue comme un manque d’intégration à la culture d’entreprise. Après son licenciement, il a poursuivi son employeur devant le conseil des prud’hommes pour obtenir réparation.

Une indemnisation record après une longue procédure

  • La Cour d’Appel: La première instance judiciaire avait rejeté la demande du salarié en 2021. Toutefois, une cour supérieure l’a par la suite renvoyé devant une nouvelle Cour d’Appel.
  • La Liberté fondamentale bafouée: Les juges ont finalement conclu que le licenciement interférait avec la liberté d’expression du salarié, une atteinte jugée disproportionnée face aux reproches portés à son encontre.
  • Le Dédommagement: En conséquence, l’ancien employé a été gratifié de 500 000 euros en guise d’indemnités, avec un ordre de réintégration au sein de l’entreprise.

Ce cas souligne l’importance du respect des libertés individuelles au travail, rappelant aux employeurs que le caractère « fun » n’est pas un critère professionnel légitime pour évaluer ou licencier un employé.

Michel-tanner